Fiou ! ça fait un baille que je ne suis pas venue ici, à vrai dire, j'avais perdu mon mot de passe & j'avais le flème
de cliquer sur
" Mot de passe oublié. "
Les nouvelles sont : J'ai des vues sur un certain petit Bonhomme, qui
s'appelle Boubou. Du moins, Boubou est son surnom.
Mais, le problème est que mon ex
rapplique.
Je ne sais pas si le soit disant Boubou me voit, je lui parle sur msn, ( intéressant ) me dit bonjour, ( bla bla
) me regarde quelques fois, ( mais moi, je trouve sans plus ) m'a déjà taxé une clope et du feu.
Je voudrais savoir ce que vous en
penser : aujourd'hui, il ne m'a pas dit bonjour.
Mais à passer plus de 30 minutes avec moi ... ?
Non pas que je m'inquiète, mais je voudrais avoir des avis qui différent.
*Le lycée change les gens -> plusieurs intellos de collège fument. Wii, ça me choque.
***
" Ne dites pas que le bonheur est éphémère. Le bonheur n'est pas éphémère. Le sentiment ressenti et pris pour le bonheur quand on est amoureux, quand on a réussi quelque chose, c'est le
sursis avant de comprendre l'erreur : l'être aimé ne ressemble à rien, ce que vous avez réussi ne rime a rien. Cela ne vous rend pas malheureux, mais conscient. Le bonheur ne se finit pas, il se
rectifie.
Nous avons inventé la lumière pour nier l'obscurité. Nous avons mis des étoiles dans le ciel, nous avons planté des reverbères tous les deux metres dans les rues. Et des lampes dans nos
maisons.
Eteignez les étoiles et contemplez le ciel. Que voyez vous? Rien. Vous êtes en face de l'infini que votre esprit limité ne peut pas concevoir, et vous ne voyez plus rien. Et cela vous angoisse.
C'est angoissant d'être en face de l'infini. Rassurez vous; vos yeux s'arrêteront toujours sur les étoiles qui obstruent leur vision et n'iront pas plus loin. Aussi ignorez vous le vide qu'elles
dissimulent.
Eteignez la lumiere et ouvrez grand les yeux. Vous ne voyez rien. Que l'obscurité, que vous percevez plutot que vous ne la voyez. L'obscurité n'est pas hors de vous, l'obscurité est en vous.
Je porte la malédiction de la lucidité. Les yeux de mon esprit sont grands ouverts sur la vie et contemplent le vide.
Et pourtant luisait en moi l'étincelle moqueuse d'un espoir indéfini, qui par instants me faisait oublier le gout amer de la moelle pourrie du monde, petite étincelle ténue, seule barrière entre
moi et l'autodestruction. Bien que vouée aux affres du pessimisme, aux abimes de la vérité, je vivais.
Je vis encore."